Archives de catégorie : Normale 360°

Une vision à 360° des activités du réseau “Ecole normale Supérieure”.

Le magmatisme des Vosges septentrionales, traceur de l’évolution géodynamique d’un segment de la chaine varisque – Excursion, description d’affleurements

Roches magmatiques et contextes géodynamiques, sélection d’affleurements dans les Vosges septentrionales illustrant les épisodes successifs de l’orogenèse varisque et les roches volcaniques et plutoniques associées.

Source : http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/magmatisme-Vosges-Nord-excursion.xml

La Littérature vietnamienne francophone (1913-1986)

La Littérature vietnamienne francophone (1913-1986)
Crédits : Classique Garnier


L’ouvrage propose une analyse de la figure discursive de l’auteur dans douze romans représentatifs de l’ensemble de la production romanesque vietnamienne de langue française de 1913 à 1986.

Nguyen G. H. La Littérature vietnamienne francophone (1913-1986). Paris : Classiques Garnier, 2018, 271p. ISBN 978-2-406-08162-3

Source : http://transfers.ens.fr/la-litterature-vietnamienne-francophone-1913-1986

Ollitrault Chloé

Membre de l’équipe ERIS du CMH

Autre affiliation : Lab’Urba (UPEC)

Discipline : Sociologie

Sujet de thèse : L’espace et le temps de l’accueil des exilés en environnement urbain. La création de liens sociaux et de sentiments d’attachement au prisme de la spatio-temporalité de l’hospitalité.

Directeur.rice.s de thèse : Serge Paugam & Camille Gardesse



PRÉSENTATION :


La loi asile et immigration, adoptée par le gouvernement en août 2018, a suscité de nombreuses critiques, notamment de la part d’associations et de mouvements citoyens. Cela rappelle le décalage qui existe actuellement entre une hostilité des pouvoirs publics – qui privilégient de plus en plus le volet répressif de la politique d’asile (multiplication des contrôles, enfermements, expulsions) – et des formes croissantes de solidarité individuelle ou collective envers les personnes exilées. En effet, les pratiques d’hospitalité citoyenne se développent sous différents modes et à différentes échelles. Entre le village et la métropole, les villes moyennes constituent un cadre privilégié pour étudier ces phénomènes puisque leur organisation sociale et spatiale intermédiaire rend possible des mobilités et des rencontres ni trop concentrées, ni trop diluées. Alors que de plus en plus de réfugiés et demandeurs d’asile, arrivés massivement en région parisienne, sont relocalisés en province, les villes moyennes tendent de plus à devenir un environnement prépondérant de transition ou d’installation des personnes exilées. Il paraît donc important de s’intéresser au vécu quotidien qui s’y dessine pour ces dernières. En effet, si la condition d’exilé repose sur l’impermanence spatiale et temporelle, on peut se demander dans quelle mesure les démarches d’hospitalité permettent d’acquérir une nouvelle forme de stabilité et d’autonomie. De plus, le partage de moments et de lieux communs qu’occasionne l’accueil contribue à la création de liens sociaux et de sentiments d’attachement dont on peut interroger les caractéristiques. Aussi, nous faisons l’hypothèse que les pratiques de l’espace et du temps des différents acteurs de l’hospitalité, à travers les processus de partage et d’appropriation, peuvent nous renseigner sur les modalités de la solidarité en jeu. L’hébergement à domicile, en concentrant ces réalités au sein du foyer, apparaît comme une entrée saillante sur de telles questions. Cette hospitalité privée prend place au sein d’un environnement urbain à l’échelle duquel se déclinent également certaines formes d’accueil. Nous supposons que l’articulation de ces deux sphères, domestique et urbaine, permet de mettre d’autant mieux en lumière la façon dont l’accueil des exilés affecte les enjeux individuels et collectifs, familiaux et territoriaux. Ainsi, à travers une étude ethnographique des expériences spatio-temporelles de l’hospitalité privée et urbaine, à la fois du côté des résidants locaux et des individus exilés, nous analyserons les formes de liens sociaux et d’attachement qui se développent entre ces derniers, et selon quelles modalités.

AXES DE RECHERCHE :

  • Sociologie de l’exil
  • Sociologie de l’attachement
  • Anthropologie de l’action solidaire et de l’hospitalité
  • Ethnographie urbaine
  • Sociologie des expériences sociales de l’espace et du temps

Source : http://www.cmh.ens.fr/Ollitrault-Chloe

Le CNRS signe une convention de site avec les 7 établissements du projet Université de Rennes


Le CNRS et sept établissements d’enseignement supérieur et de recherche du site ont signé une convention qui formalise pour 5 ans leurs engagements et objectifs dans le cadre d’une politique scientifique concertée.

Source : http://www.ens-rennes.fr/espace-presse/le-cnrs-signe-une-convention-de-site-avec-les-7-etablissements-du-projet-universite-de-rennes-290189.kjsp

Technique sur corpus et humanités numériques 2018-2019

Coordination : Emmanuelle Bousquet, Mathilde Labbé (L’AMo, Université de Nantes) et Richard Walter (ITEM, CNRS/ENS)

Dates et lieux :

  • Un jeudi par mois
  • 15h30 – 17h30
  • En visioconférence sur deux lieux :
  • Pour faciliter l’organisation du séminaire technique, merci de confirmer votre présence soit à Nantes soit à Paris par mail : e-mail

Si les risques inhérents aux projets de recherche nécessitant la manipulation d’organismes vivants ou d’équipements lourds sont aisément compris et identifiés par les institutions de recherche, ceux qui ont trait aux projets de recherche en humanités numériques (HN) sont moins connus et donc moins bien anticipés. Les projets HN reposent eux aussi sur la prise de risques, en particulier dans la gestion des données, publiques ou privées, dans le rapport à la technique, au temps, au public. Les risques mériteraient d’être pensés, non seulement dans la perspective des appels à projets de recherche, mais aussi et surtout pour mettre en évidence la dimension expérimentale des recherches en humanité numérique.

Aujourd’hui, les projets en HN se multiplient, deviennent de plus en plus grands et complexes, ils génèrent des corpus qu’il n’est pas toujours possible d’exploiter aussi complètement qu’on pouvait l’espérer. Chaque évolution crée de nouveaux outils, de nouveaux usages, de nouveaux besoins ou de nouvelles envies. D’où l’importance de la prise de risques et de sa mesure.

Le séminaire abordera cette gestion des risques, en invitant des praticiens ou des porteurs de projets pour nous donner leur vécu dans leur propre projet ou sur leur domaine de compétence. Il s’adresse à toute personne travaillant ou voulant travailler dans un projet de recherche en humanités utilisant des technologies numériques, mais aussi à toute personne intéressée par une réflexion sur ce que signifie la prise de risque en humanités numériques.


Programme

Jeudi 15 novembre 2018 – Emmanuelle Bousquet, Mathilde Labbé (Université de Nantes) & Richard Walter (ITEM, CNRS-ENS)
Introduction au séminaire

Jeudi 6 décembre 2018 – Marc Jajah (Université de Nantes)
« Culture numérique : les enjeux du texte »

Jeudi 24 janvier 2019 – Emilie Masson (SPD CNRS)
« La gestion du risque juridique avec le numérique »

Jeudi 7 Février 2019 – Cécile Bremon (Centre Seebacher, Université Paris Diderot) et Olivier Ritz (CERILAC, Université Paris Diderot )
« Au risque de la singularité : (re)transcrire les papiers de Michelet »

Jeudi 14 mars 2019 – Aude Deruelle (Université d’Orléans)
« Un corpus particulier : les archives d’un aveugle, Augustin Thierry. Enjeux du programme ArchAT »

Jeudi 23 mai 2019 – Marie Dupond (UDPN & EMAN)
De l’édition à l’éditorialisation : la gestion des risques avec la mise en ligne de la correspondance de Gaspard Monge”

Jeudi 6 juin 2019 – Jessica de Bideran (Université Bordeaux Montaigne, MICA)
« Les ressources numériques patrimoniales au risque de la dispersion : cadrer/encadrer/recadrer les usages en ligne »

Source : http://transfers.ens.fr/technique-sur-corpus-et-humanite%CC%81s-nume%CC%81riques-2018-2019

Histoire de la construction 2018-2019

Organisation :

  • Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris (LAMOP) UMR 8589, CNRS – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Centre de théorie et analyse du droit (CTAD) UMR 7074, CNRS
  • Université Paris Ouest Nanterre La Défense
  • Laboratoire Archéologie et Philologie d’Orient et d’Occident (UMR 8546, ENS-CNRS-EPHE)
  • Laboratoire Orient & Méditerranée. Textes Archéologie Histoire (UMR 8167 – CNRS – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne – Université Paris-Sorbonne – EPHE – Collège de France)
  • avec le soutien du laboratoire d’excellence TransferS

Responsables : Philippe Bernardi, Robert Carvais, Hélène Dessales

Dates et lieu

  • Un mardi par mois
  • De 10h à 17h30
  • Pavillon de l’Arsenal, 21 boulevard Morland 75004 Paris

Ce séminaire porte sur l’histoire de la construction envisagée tant du point de vue technique que social, juridique ou économique. Il entend faire une large place à une approche comparative appuyée sur la richesse de l’actualité des travaux dans ce domaine à l’échelle internationale, pour les périodes antique, médiévale et moderne, mais aussi en aval, plus ponctuellement, pour la période contemporaine. Il se présente sous la forme d’une série de journées qui, autour d’un nombre réduit de communications proposées sur un thème précis, laissent une large place à la discussion et aux échanges entre personnes travaillant à partir de sources différentes, dans des aires géographiques et sur des périodes diverses.

Programmes des séances


20 novembre 2018 – La construction et l’eau

11 décembre 2018 – Titre à venir

22 janvier 2019 – Titre à venir

5 février 2019 – Titre à venir

12 mars 2019 – Titre à venir

21 mai 2019 – Titre à venir

Source : http://transfers.ens.fr/histoire-de-la-construction-2018-2019